Actualités - Maternité Annette Mbaye d’Erneville de Ouakam : La Sde remet un chèque de 5 millions de FCfa

Le Soleil : La Sénégalaise des eaux (Sde), s’inscrivant dans une œuvre citoyenne, a apporté sa contribution à la réalisation de la maternité Annette Mbaye d’Erneville de Ouakam avec un chèque de cinq millions de FCfa. Cette infrastructure

D’un coût global de 420 millions de FCfa, la maternité Annette Mbaye d’Erneville de Ouakam, Etablissement public de santé, dispose de toutes les commodités ; ce qui en fait un espace moderne et la place au rang de 3ème service pédiatrique du Sénégal. C’est le premier établissement de santé au Sénégal dédié à la mère et à l’enfant. Elle dispose de trois échographes, de deux blocs opératoires pour la césarienne, de salles de réanimation néo-natale, de soins, de surveillance pour enfants, de quatre chambres d’une capacité de 14 lits, d’un bureau gynécologique, d’un cabinet multi-spécialités. Il y a également une salle de réunion, une bibliothèque médicale, une salle informatique et un ascenseur prenant en compte les personnes à mobilité réduite.

Une école de formation destinée à 11 centres de santé est logée au sein de l’établissement. Les formations commencent au mois de novembre 2017.
La Sénégalaise des eaux (Sde), un des 50 partenaires de ce projet, apporte ainsi une contribution importante à la réalisation d’une œuvre qui témoigne des liens de solidarité entre le Sénégal et la France et de l’humanité de ceux qui ont entrepris l’initiative, notamment les éléments français au Sénégal, et particulièrement le capitaine Hervé Gode qui en est le concepteur.
Cet apport traduit, de l’avis du directeur général de la Sde, Abdoul Baal, la vocation citoyenne de la société dont la mission va au-delà de ses activités de production et de distribution de l’eau. Selon lui, elle s’emploie quotidiennement à contribuer au bien-être des populations et appuie toutes les initiatives allant dans ce sens.

Le général Pascal Facon qui commande les éléments français au Sénégal a abondé dans le même sens pour mettre en évidence cette humanité qui les unit avec les populations de Ouakam. « Les militaires français ne vivent pas à côté des gens. Ils vivent à côté d’eux », dit-il, espérant ainsi que cet établissement apportera une contribution majeure au bien-être des Ouakamois.

 

 

   MSAS, Ministère de la Santé et de l'Action Sociale du Sénégal