Thème : Articles de Presse Ecrite


Revue de presse quotidienne du lundi 18 janvier 2016

APS : Fatick : la mairie réceptionne du matériel médical d’une valeur de plus de 2 milliards de francs

La commune de Fatick a réceptionné dimanche du matériel médical d’une valeur de plus de 2 milliards de FCFA, offert par l’association l’hôpital assistance.
 
Le don qui comprend un camion médicalisé et divers autres équipements, est destiné aux structures sanitaires de la commune.
 
Le président de cette association internationale française, Jean Jacques, Sehléguéle, a souligné que ce matériel médical va améliorer la santé des populations de Fatick ;
 
Le maire de la commune, Mactar Bâ a magnifié le geste du donateur, en soulignant que la commune de Fatick n’est pas très bien lotie dans le domaine des équipements sanitaires.
 
La commune a également réceptionné un lot de matériel médical offert par la Fondation Servir le Sénégal.

APS : UCAD:Ibrahima Pierre Ndiaye, une ’’référence scientifique’’, selon ses collègues.

Le professeur Ibrahima Pierre Ndiaye qui a prononcé, samedi, la leçon inaugurale marquant le démarre officielle de l’année universitaire 2015-2016, à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar(UCAD),  est considéré comme’’ une référence scientifique’’ dont la contribution a participé au ‘’rayonnement’’ de cette institution.
 
 ‘’Le Pr Ibrahima Pierre Ndiaye, a poursuivi, le Recteur, est un professeur émérite, membre de l’Académie des sciences, personnalité estimée et respectée dont la contribution au rayonnement de l’institution est restée remarquable ces dernières décennies de développement de l’UCAD’’
 
Le thème a porté cette année sur ‘’ Les neurosciences : enjeux et perspectives’’.
 
Saluant le ‘’parcours digne d’intérêt’’, du conférencier du jour, le Pr Ibrahima Thioub a souligné qu’il ‘’est considéré parmi les maîtres et bâtisseurs de cette institution’’.
 
Présentant le conférencier, le Doyen de la faculté de Médecine, pharmacie et odontologie de l’UCAD, Amadou Diouf, a pour sa part insisté sur le travail colossale abattu par le Pr Ibrahima Pierre Ndiaye.
 
‘’Durant son parcours d’enseignant à l’université, il a formé cinq professeurs titulaires de chaire, 70 neurologues et publié près de 150 articles dans des revues scientifiques de renom’’, a-t-il magnifié.
 
Parlant de l’homme, le Doyen de la faculté de Médecine a insisté sur ses qualités humaines.
 
‘’C’est un homme bien, rigoureux et ponctuel qui commence ses consultations à 6 heures’’, a-t-il dit, citant les témoignages de quelques malades parmi les milliers que le Pr Ndiaye a soigné durant sa carrière.
 
Le Pr Ibrahima Pierre Ndiaye est né le 9 février 1942 à St-Louis où il a effectué primaire et le lycée, a renseigné le Doyen de la faculté de Médecine.
 
Après son baccalauréat scientifique obtenu au lycée Charles De gaulle, il effectue des études de médecines à l’Université de Dakar.
 
Puis, il part en France pour se perfectionner comme interne des hôpitaux à l’Université de Paris IV.
 
Il réussit son agrégation en médecine en 1979, devenant ainsi le premier africain francophone agrégé en neurologie. Dès 1985, il est professeur titulaire de la chaire de neurologie à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.
 
Pendant 12 ans, il a été assesseur de la faculté de médecine (vice-doyen), pharmacie et odontologie.
 
A la retraite, le Pr Ibrahima Pierre Ndiaye est vice-président de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS) et membre de plusieurs sociétés savantes.
 
Il est également titulaire de nombreuses distinctions parmi lesquelles, les Palmes académiques du Conseil africain et Malgache pour l’enseignement supérieur(CAMES), la Légion d’honneur française, l’Ordre national du Mérite du Sénégal etc.

Dakar, 16 jan(APS) - Les accidents vasculaires cérébrales (AVC) représentent un problème de santé publique, a déclaré, samedi, Ibrahima Pierre Ndiaye, professeur agrégé en neurologie.
 
‘’Les accidents vasculaires cérébrales représentent 30% des hospitalisations et autant de pertes en vies humaines’’, a relevé le Pr Ndiaye, par ailleurs vice-président de l’Académie nationale des sciences et techniques du Sénégal (ANSTS).
 
Il prononçait une leçon inaugurale à l’UCAD II sur le thème : ‘’ Les neurosciences : enjeux et perspectives’’.
 
Pour lui, il est important de ‘’comprendre les mécanismes de ces maladies qui engloutissent des milliards de francs’’.
 
Il s’agit, entre autres, des pathologies neuropsychologiques, les accidents vasculaires cérébrales (AVC), l’épilepsie, les maladies dégénératives et les déficits sensoriels.
 
A en croire le Professeur Ibrahima Pierre Ndiaye, ‘’ le dérèglement du cerveau est à l’origine de 25% des pathologies’’, soulignant le coût économique et social de ces maladies.
 
Selon cet agrégé en neurologie à la retraite, 20% des patients souffrant d’épilepsie au Sénégal n’ont pas de traitement efficace au Sénégal, faute de ‘’ molécules de dernière génération’’, lesquelles voûtent très cher.
 
‘’D’où l’intérêt de comprendre le fonctionnement du cerveau pour lutter contre ces pathologies’’, a-t-il répété, indiquant, toutefois, que dans notre pays ‘’les recherches en neurologie sont essentiellement tournées vers la génétique de l’épilepsie’’.
 
En outre, le Pr Ibrahima Pierre Ndiaye a expliqué les enjeux des neurosciences dans la recherche au plan mondial.
 
 ‘’Les recherches en neurosciences représentent 30% des projets de recherche et engloutissent des millions de dollars, parce qu’il faut des outils performants pour obtenir des renseignements de premier choix’’.
 
Selon lui, ‘’la recherche est aujourd’hui notre seule possibilité pour aller vers notre développement’’.
 
En terminant sont exposé, le Pr Ndiaye n’a pas manqué de mettre en garde contre les problèmes éthiques et moraux ‘’que vont poser dans l’avenir les découvertes des neurosciences."
 
Il a cité notamment ‘’la numérisation de l’homme’’ ou le ‘’ fait d’arriver à créer des hommes ‘’immortels’’ qui vont vivre ‘’1000 ans’’ etc.

Le Soleil : Lutte contre la fièvre jaune : Plus de 4,5 milliards de FCfa pour la construction d’une unité de production de vaccins

L’Agence française de développement (Afd) va accorder 6,5 millions d’euros à la Fondation Institut Pasteur de Dakar (Fipd) pour le financement de la construction et de l’équipement d’une nouvelle unité de production de vaccins contre la fièvre jaune. La signature de cette convention est prévue mardi prochain.

L’Institut Pasteur de Dakar va bientôt disposer d’une unité de production de vaccins contre la fièvre jaune. Cela, grâce au concours financier de l’Agence française de développement (Afd) d’un montant de 6,5 millions d’euros, soit 4,52 milliards de FCfa. La convention de financement sera signée mardi prochain. L’information a été livrée par les services de l’Ambassade de France au Sénégal dans un communiqué rendu public hier.

La fièvre jaune est une maladie hémorragique virale transmise par des moustiques infectés. Selon les estimations les plus récentes citées par le communiqué, la fièvre jaune touche annuellement 200.000 personnes et cause le décès de 30.000 personnes en Afrique et en Amérique du Sud. L’Afrique concentre 90% des cas. Selon l'Oms, 32 pays africains sont considérés « à risque » de fièvre jaune, avec une population exposée de 610 millions de personnes,  dont 219 millions habitent en zone urbaine.

Aujourd’hui, lit-on dans le communiqué, « il n’existe pas de traitement et la vaccination constitue le seul moyen de lutter contre la fièvre jaune ». Or, le nombre de vaccins produits est aujourd’hui insuffisant pour pouvoir mener à termes toutes les actions de vaccination nécessaires dans les pays endémiques. « Ce projet devrait donc permettre de renforcer durablement la lutte contre cette maladie. La Fipd est par ailleurs la seule unité de production de ce vaccin basée en Afrique », indique le document.

Le prêt de 6,5 millions d’euros accordé par l’Afd à la Fipd s’inscrit dans le cadre du projet AfricAmaril d’un coût total de 23 millions d’euros cofinancé par la Banque islamique de développement (Bid) et l’Etat du Sénégal. La nouvelle unité sera installée sur un terrain de 2 ha, attribué par le président Macky Sall, sur le site de Diamniadio. Le futur bâtiment d’une surface d’environ 3.000 m² comprendra une partie réservée à la production, un laboratoire de contrôle qualité, une partie administrative et des bâtiments annexes.

Le Soleil : Un nouveau cas d’Ebola confirmé en Sierra Leone

Un nouveau cas confirmé d'Ebola en Sierra Leone vendredi a replongé l'Afrique de l'Ouest dans l'épidémie, au lendemain de la déclaration par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) de l'arrêt de "toutes les chaînes connues de transmission" de l'épidémie dans cette région.

Il s'agit d'une étudiante de 22 ans, identifiée comme Marie Jalloh, décédée le 12 janvier à Magburaka, dans le nord du pays, a indiqué hier à l'Afp le docteur Augustine Junisa, un responsable médical de cette ville.

Un premier prélèvement a été testé positif au virus jeudi. Un second test a confirmé la présence du virus, selon l'Oms : "Nous pouvons confirmer le cas d'Ebola en Sierra Leone", a-t-elle indiqué dans une note envoyée aux médias.  D'après le docteur Junisa, Marie Jalloh est tombée malade la semaine dernière alors qu'elle était en vacances dans le village de Baomoi Luma. Elle a été transportée par voie terrestre par ses proches à Magburaka où elle est décédée. D'après un haut responsable au ministère de la Santé, elle vivait habituellement à Lunsar, une autre ville du nord de la Sierra Leone.

Toutes les mesures ont été prises pour tenter de circonscrire la propagation et identifier les personnes ayant été en contact avec Marie Jalloh, dont la famille a été placée en isolement, a assuré hier à la presse à Freetown le porte-parole du Bureau de la Sécurité nationale (Ons), Langoba Kelly.

 



 

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