Thème : Articles de Presse Ecrite


Revue de presse quotidienne du Lundi 28 décembre 2015

Le Soleil : Lutte contre les maladies non transmissibles : Les anticancéreux bientôt dans le public

Le ministère de la Santé et de l'Action sociale (Msas) à travers la Pharmacie nationale d'approvisionnement (Pna) procède ce lundi à la cérémonie de  lancement officiel  de l’introduction des anticancéreux dans le circuit public au Sénégal à des prix très accessibles. Selon un communiqué, cet important événement est placé sous la présidence effective de Mme le ministre de la Santé et de l'Action sociale le Pr.
Awa Marie Coll Seck en présence des partenaires techniques, financiers et des associations de malades. Selon le document, la Pna a signé des conventions avec les directeurs des hôpitaux pour la mise à disposition des anticancéreux. «En effet, la lutte contre les maladies non transmissibles (Mnt) ou chroniques constitue une priorité pour le ministère de la Santé et de l'Action sociale. Parmi ces maladies, les cancers constituent l’une des principales causes de morbidité et de mortalité dans le monde », lit-on dans le communiqué. En 2012, précise-t-on, on comptait dans le monde approximativement 14 millions de nouveaux cas et 8,2 millions de décès liés à la maladie d’où l’attention particulière accordée à ces affections par les autorités de notre Pays.
2015 a été déclarée année du cancer par le Pr Awa Marie Coll Seck.

APS : L’hôpital Principal de Dakar dans le top 50 des centres hospitaliers en Afrique

L’hôpital Principal de Dakar figure dans le top 50 des meilleurs hôpitaux en Afrique, selon le site de l’Agence Ecofin, qui cite l’étude Webometrics, réalisée par un groupe de recherche appartenant au Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC), le principal organisme public de recherche en Espagne.
L’hôpital d’instruction des armées sénégalaises occupe le 30 e rang africain et la 7175e place mondiale, dans le classement établi par l’étude.
En Afrique de l’Ouest, il est le seul hôpital à figurer dans ce top 50, aux côtés de deux hôpitaux nigerians.
La première place revient au Gambro Healthcare, du Swaziland, devant As Salam International Hospital d’Egypte (2e) et Netcare Group (3e) d’Afrique du Sud.
‘’Comme dans la plupart des classements africains, souligne l’Agence Ecofin, l’Egypte et l’Afrique du Sud se taillent la part du lion avec respectivement 12 et 11 centres placés dans le top 50.’’
L’agence relève ‘’l’excellente place de l’Institut Pasteur de Madagascar (5eme) et de l’Edna Adan Maternity Hospital de Djibouti (13ème)’’.
Elle souligne également que ‘’le Kenya et le Maroc présentent des palmarès honorables (6 et 5 centres) et l’Ile Maurice confirme son ambition dans tourisme médical avec déjà 2 centres’’.
Elle regrette néanmoins ‘’l’absence totale de l’Afrique centrale dans ce palmarès’’.
L’étude Webometrics est réalisée par un groupe de recherche appartenant au Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC), le principal organisme public de recherche en Espagne.
Estimant que le web est devenu aujourd’hui l’élément majeur de la communication et du partage des savoirs, Webometrics mesure la présence et l’impact de nombreuses institutions dans le monde à travers internet : universités, business schools, centres hospitaliers ou centres de recherche scientifiques.

Le Soleil : Santé sexuelle chez les jeunes : Les bons points du projet Connecting 4 life

Après six mois de mise en œuvre dans huit  régions du pays, le  projet Connecting 4 life est arrivé à son terme. Les responsables et les partenaires du programme se sont retrouvés en atelier de restitution pour faire son évaluation finale.
Dans son rapport général, la coordonnatrice par intérim de l’Ong « One world » a fait ressortir les objectifs et les résultats obtenus par le projet dans les huit régions où il a eu à intervenir. Selon Carmen Padone, le projet Connecting 4 life, dans sa démarche multisectorielle, a réussi à faire adhérer les jeunes (garçons et filles), les parents et les leaders d’opinion à une dynamique de mieux connaître et de bien agir sur la santé sexuelle et reproductive des jeunes et des adultes. Le projet Connecting 4 life  cherche à apporter sa contribution dans le Plan Sénégal émergent (Pse), tout en  participant au renforcement des priorités nationales, notamment le Programme national de développement sanitaire et le Programme d’amélioration de la qualité, de l’équité et de la transparence (Paquet).
 Connecting 4 life, financé par Oxfam et Stop aids now, compte élargir l’utilisation des  technologies de l’information et de la communication pour une meilleure connaissance des droits sexuels et reproductifs et la prévention du Vih/Sida auprès des jeunes. Il ressort de l’étude que beaucoup de collégiens et de lycéens de huit régions ont désormais une bonne connaissance et une maîtrise des sujets liés à la santé sexuelle et reproductive et du Vih/Sida. Cette bonne connaissance a eu des incidences positives sur le recul de la prévalence Vih/Sida ainsi que la réduction du taux de grossesse en milieu scolaire.
Lors de cet atelier d’évaluation finale du projet, les responsables ont demandé à leurs partenaires, notamment aux parents d’élèves, de les rejoindre dans leur plaidoyer pour que la santé sexuelle et reproductive soit intégrée dans le curriculum de l’éducation pour sa mise à l’échelle. Par la même occasion, deux sites ont été élaborés et présentés aux participants. Il s’agit des sites « oneworld Sénégal » et un web documentaire. L’objectif est de récolter les témoignages des bénéficiaires et les parties prenantes sur la problématique de la santé sexuelle et reproductive au Sénégal.

 



 

   MSAS, Ministère de la Santé et de l'Action Sociale du Sénégal