Thème : Articles de Presse Ecrite


Revue de presse du lundi 07 décembre 2015

Sud Quotidien : ENTRE SENSIBILISATION ET UTILISATION DES PRESERVATIFS FEMININS


La journée consacrée au volontariat a été une occasion pour bon nombre de jeunes de sensibiliser les populations sur la prévention du Vih-Sida mais aussi de faire la promotion du préservatif féminin.  Cette rencontre a eu lieu samedi dernier sur la plage de la Beceao de Dakar.
 
Plusieurs associations de jeunes dont Asawa, Swaa-jeunes, Toit du monde, Sénégal bénévolat et éclaireurs se sont retrouvées à la plage de la Beceao (Parcelles assainies) pour célébrer la journée dédiée aux volontaires. Elles ont décidé de sensibiliser, pour cette année sur les maladies sexuellement transmissibles dont le Vih-Sida et la promotion du préservatif féminin.
 
Pour ce faire, des jeunes membres ont rendu visite aux riverains pour débattre sur  ces questions de santé.  Selon Samba Diété de l’Association des Sans abris de l’Afrique de l’Ouest (Asawa), le choix du lieu s’explique par le fait que «bon nombre de jeunes font des plages leur principal endroit de rencontre». «Il y a trois mois que nous organisions des activités au niveau des plages. Nous faisons la promotion du football de plage qui nous a valu des gloires. Nous incitons les jeunes à un changement de comportement à travers des sensibilisations dans les domaines de l’environnement et de la santé», a-t-il souligné.  
 
Pour ce qui est du préservatif féminin, Ngoné Sarr de (Swaa) a souligné que cette méthode reste méconnue des femmes. D’où la nécessité de faire une promotion sur son utilisation.
 
«Ce n’est pas que les femmes ne veulent pas utiliser ce type de préservatif, mais c’est parce qu’elles ne savent pas. Et, il faut les sensibiliser. Non seulement avec le préservatif, elles peuvent prévenir les maladies sexuellement transmissibles mais aussi gérer les naissances», a-t-elle soutenu. Et d’ajouter : «nous avons mis en place plusieurs espaces de dialogues avec les hommes, les grands-mères afin d’aider les femmes à être plus autonomes dans la gestion de leur sexualité».
 
Revenant sur la journée consacrée au volontariat, Yacine Sy Fall de Sénégal bénévolat a appelé les jeunes à s’engager davantage dans le service.  Selon elle, «il ne faut pas attendre l’Etat pour rendre service à son pays. Il y a beaucoup de choses que nous pouvons faire. Rien que le plaisir de rendre service, on y reçoit aussi quelque chose à travers les échanges. Alors, j’en appelle aux jeunes de s’engager dans les actions de bénévolat.»       


Sud Quotidien : CELEBRATION DE LA JOURNEE MONDIALE DE LUTTE CONTRE LE SIDA : L’ONUSIDA S’ENGAGE A ERADIQUER LE VIH D’ICI 2030

Mettre fin à l’épidémie de sida à l’horizon 2030. Tel est l’engagement de la communauté mondiale que le directeur exécutif de l’Onusida a rappelé hier, 1er décembre 2015, à l’occasion de la célébration de la journée mondiale du Sida. Dans son message commémorant cette journée, Michel Sidibé parle de stratégies à dérouler dans cette grande offensive mondiale visant à mettre fin à cette pandémie découverte il y a plus de 30 ans et qui a tué plus de 30 millions de personnes dans le monde.
 
C’est un tournant décisif pour l’humanité que l’Onusida vient de prendre, avec la mise en branle de stratégies visant à stopper définitivement l’épidémie du Sida d’ici 2030. Cet objectif ambitieux est tout à fait réalisable, selon le directeur exécutif de l’Onusida Michel Sidibé qui s’exprimait dans le message qu’il a livré hier, 1er décembre 2015, à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le Sida. Le patron de l’Onusida d’annoncer que « la bonne nouvelle est que nous disposons aujourd’hui de tout ce qui est nécessaire pour briser  l’épidémie et empêcher sa résurgence » .

Mieux, a-t-il ajouté,  il est possible « de prévenir un nombre substantiel de nouvelles infections à VIH et de décès liés au Sida », voire d’éliminer la stigmatisation et la discrimination liées au VIH.  

Michel Sidibé a tenu à faire savoir que  « nous avons déjà réussi à fournir un traitement vital à 15,8 millions de personnes ». Et de poursuivre que « nous sommes de plus en plus capables d’affiner nos efforts et d’atteindre avec plus de précision des personnes qui seraient autrement laissées pour compte». En ciblant ainsi « les lieux et les populations, les pays peuvent répartir les initiatives afin d’améliorer l’accès».

En d’autres termes, pour mettre fin à l’épidémie de sida, le directeur de l’Onusida appelle à ce qu’on permette aux adolescentes et aux jeunes femmes d’avoir accès à l’éducation et à des services de prise en charge du VIH et de santé sexuelle et reproductive appropriée ». Pour lui, il importe également de « cibler les populations clés, notamment les personnes qui consomment des drogues injectables et les personnes transgenres, pour qu’elles puissent avoir pleinement accès à des services de santé dispensés dans le respect et la dignité ».

Michel Sidibé a également insisté pour qu’on «permette à chaque enfant de naître sans être porteur du VIH et, enfin, assurer à ces enfants et à leurs mères non seulement de survivre, mais de s’épanouir ».  Car, selon toujours le plus haut fonctionnaire de l’Onusida, « l’étape actuelle de la riposte au Sida est captivante ». « Nous mettons en place la dynamique qui permettra à chacun de connaître un avenir durable, équitable et en bonne santé».  En cette Journée mondiale de lutte contre le sida, le directeur de l’Onusida rappelle enfin qu’ « avec des investissements engagés dès le départ, nous pouvons espérer combler plus rapidement les lacunes dont souffrent les services essentiels ».
 


 



 

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