Thème : Articles Web


Revue de presse quotidienne du Lundi 11 janvier 2016

APS : Alassane Cissé, de la RTS, élu président de l’association des journalistes en santé (communiqué)

Alassane Cissé, de la Radiodiffusion télévision sénégalaise (RTS), a été élu président de l’Association des journalistes en santé, population et développement (AJSPD) lors d’une assemblée générale organisée samedi, à Dakar, selon un communiqué reçu du bureau de la structure.


Cissé "a été désigné par consensus", précise le texte, indiquant que la réunion de renouvellement du bureau de l’AJSPD a eu lieu au Service national de l’éducation et de l’information pour la santé (SNEIPS), qui est placé sous la tutelle du ministère de la Santé et de l’Action sociale.

Il remplace à ce poste le journaliste-reporter Mame Mbagnick Diouf, de la radio communautaire Oxy-Jeunes, basée à Pikine.


"Après son élection, Alassane Cissé a remercié ses confrères pour la confiance placée en sa personne (…) Il compte explorer toutes les possibilités pour faire bénéficier les membres de l’association des opportunités de formation (…) dans le domaine de la couverture des questions de santé, de population et de développement", explique le communiqué.

L’AJSPD a été créée par des professionnels de l’information et de la communication pour "contribuer à la promotion et au bien-être des populations sénégalaises et renforcer les capacités des journalistes, par une formation plus pointue dans le domaine de la santé".

"Des partenaires de l’AJSPD, dont le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), l’Alliance nationale contre le sida (ANCS), le Consortium pour la recherche économique et sociale (CRES) et d’anciens membres de l’association ont magnifié son travail remarquable", affirme la même source.

APS : L’ambassade de Suisse offre des équipements sanitaires au village de Maroutte

L’ambassade de Suisse au Sénégal a offert au poste de santé de Maroutte (région de Fatick) des équipements sanitaires comprenant essentiellement des lits d’hospitalisation, des fauteuils roulants et des tables d’accouchement.

Le don "permettra un bon fonctionnement de la structure sanitaire inaugurée en juin 2012" dans ce village d’environ dix-neuf mille habitants, situé dans la commune de Diaoulé, dans le département de Fatick (centre).

Le poste de santé de Maroutte a été construit grâce au soutien d’un ancien agent de l’ambassade de Suisse au Sénégal, aujourd’hui à la retraite.

En 2009, cet agent de la représentation diplomatique "avait mobilisé les habitants de sa commune de Viège, dans le canton du Valais, en Suisse, autour du projet" d’équipement du poste de santé du village sénégalais.

Le Soleil : Financement de projets : Près de 140 millions de FCfa du Japon à la Lisca et au Centre de santé de Thiès

L’Ambassade du Japon au Sénégal a octroyé à la Ligue sénégalaise contre le cancer et au Centre de santé de Thiès un don d’un montant de près de 140 millions de FCfa. Cette enveloppe va permettre à ces deux structures de financer certains de leurs projets.
C’est un appui de taille que vient d’apporter l’Ambassade du Japon au Sénégal à la Ligue sénégalaise contre le Cancer (Lisca) et au centre de santé de Thiès. Elle a octroyé à chacune de ces deux structures une subvention dans le cadre du programme Assistance aux projets locaux contribuant à la sécurité humaine (Apl) que déroule le gouvernement japonais. Les deux contrats de don ont été signés, le 7 janvier, par Son Excellence Takashi Kitahara avec, d’un côté, la présidente de la Lisca, Fatma Guénoune et, de l’autre, le médecin chef du centre de santé de Thiès, Mamadou Moustapha Diop.  
La subvention reçue par la Lisca est de l’ordre de 93,1 millions de FCfa. Elle est destinée à financer le « Projet d’aménagement de matériels médicaux de dépistage du cancer du sein », notamment l’achat et l’installation d’une mammographie et de ses accessoires.
 Ce matériel va ainsi permettre de mettre en évidence des cancers de petite taille, à un stade précoce, avant l’apparition de symptômes. Ainsi, environ 500 femmes sénégalaises, par an, vont pouvoir bénéficier du dépistage du cancer du sein à moindre coût. « Un cancer détecté précocement peut être traité, d’où la portée et l’importance de l’appareil de mammographie que nous allons acquérir avec ce don du Japon. Il va permettre aux femmes de se dépister tout au long de l’année sans attendre le mois d’octobre dans le cadre des activités du « Octobre rose », s’est félicitée Mme Fatma Guénoune. Elle a rappelé qu’au Sénégal, le cancer du sein est au deuxième rang des décès par cancer chez les femmes. Rien qu’en 2014, plus de 400 décès ont été enregistrés par l’Oms alors que les malades auraient pu être guéries si le cancer du sein avait été détecté plus tôt.

Extension de la maternité et du pavillon d’hospitalisation

L’accord signé avec le centre de santé de Thiès porte sur le « Projet de l’extension de la maternité et du pavillon d’hospitalisation ». La subvention est estimée à 46,6 millions de FCfa. En effet, il s’agit de la construction d’un bloc opératoire et de dix salles d’hospitalisation. Une fois ce projet réalisé, ce centre de santé pourra recevoir 1440 malades supplémentaires par an en hospitalisation dans la maternité et 2160 autres patients au pavillon et offrir également des services médicaux à faibles coûts aux habitants de la cité du Rail et de sa banlieue dans un environnement plus sûr.

Ce n’est pas la première fois que le Japon pose un tel acte en direction du centre de Santé de Thiès. Son médecin chef Mamadou Moustapha Diop a rappelé qu’en 2010 déjà, le gouvernement nippon avait mis à leur disposition un financement non remboursable et qui avait permis la construction d’un bloc laboratoire et de santé bucco-dentaire. Sans oublier qu’une salle de radiologie avait été construite grâce au soutien de la société japonaise Mitsubishi-Corporation Bureau de liaison de Dakar dans le cadre la Responsabilité sociétale des entreprises (Rse). « Ces édifices dont le coût de réalisation est d’un montant de cinquante millions de FCfa contribueront sans nul doute à la réduction de la mortalité maternelle et infanto-juvénile dans la région de Thiès où nous sommes passé d’un taux de mortalité maternelle de 52 décès pour 100.000 naissantes vivantes en 2009 à 12 décès pour 100.000 naissances vivantes en 20015», a déclaré le Dr Diop.   Son Excellence Takashi Kitahara a indiqué que ces accords de don traduisent la haute priorité que le Japon accorde à sa coopération au Sénégal en matière de santé, notamment pour atteindre les Objectifs du millénaire pour le développement. A ce propos, il a soutenu que « le Japon apporte non seulement des appuis à la politique du gouvernement du Sénégal, mais aussi des aides au profit des organisations locales d’encadrement des populations à travers le programme Apl ».

Le Soleil : Drépanocytose : A Mbour, l’ADS préconise le dépistage précoce chez les enfants

Le président de l’Association sénégalaise de lutte contre la drépanocytose (ASD), Maguèye Ndiaye, a plaidé, vendredi, pour le dépistage précoce de cette maladie chez les enfants, surtout en milieu scolaire, où elle fait ‘’beaucoup de ravages’’.
‘’Depuis deux ans, nous avons mis en place un plan d’actions national qui implique le dépistage en milieu scolaire. Actuellement, nous avons, à peu près, 800 élèves qui ont été dépistés gratuitement, dans plusieurs localités du pays. C’est à nous donc de mettre tout cela dans une formule bien déterminée, qui permettra de le soumettre aux autorités scolaires’’, a déclaré M. Ndiaye.  Il s’exprimait à l’occasion d’une session d’information et de sensibilisation sur la drépanocytose, organisé à Mbour à l’intention des relais communautaires.
 Selon lui, il est ‘’très difficile’’ d’avoir ‘’une scolarité normale’’ quand on a la drépanocytose. Et c’est ce qui justifie l’organisation, ce samedi, à l’école élémentaire Cheikh Ahmadou Lô de Mbour, d’une séance de dépistage gratuit de la maladie.

 ‘’Le fait de faire des dépistages dans les établissements scolaires nous permet de dire aux autorités éducatives que cette maladie est bien là et que l’enfant drépanocytaire mérite une attention particulière par rapport aux autres élèves. C’est aussi une manière à nous de montrer au ministère de l’Education nationale que c’est une maladie qui peut toucher tout le monde, fait mal’’, a lancé le président de l’ADS. D’après Maguèye Ndiaye, la situation de la drépanocytose est ‘’très alarmante’’ au Sénégal pour plusieurs raisons.
‘’D’une part, le Sénégal est un pays pauvre et le ministère de la Santé et de l’Action sociale, dans son protocole de prise en charge, est très lent. C’est une maladie qui a été découverte depuis 114 ans et jusqu’à présent il n’y a aucune forme de prise, alors que la prise en charge annuelle d’un drépanocytaire tourne autour de 500 mille francs CFA. Les malades se débrouillent seuls et il n’y a pas assez de médecins spécialisés’’, a-t-il dénoncé.

 Il a déploré l’absence d’un recensement correct des drépanocytaires. Les seules statistiques disponibles indiquent que cette maladie toucherait entre 8 et 10% de la population.
 Organisée en collaboration avec la cellule départementale de Mbour de l’ASD, la session d’information et de sensibilisation des relais communautaires a eu pour cadre l’Unité de traitement ambulatoire (UTA) de l’Etablissement public de santé de niveau (EPS1) de Mbour.
 ‘’Nous avons estimé que, pour lutter efficacement contre la drépanocytose, il faut démultiplier l’information et la sensibilisation et offrir aux relais communautaires, qui constituent des éléments extrêmement essentiels dans le dispositif médical, la possibilité d’avoir la bonne information par rapport à cette maladie’’, a expliqué M. Ndiaye, pour justifier la pertinence d’une telle activité.

Drépanocytose : A Mbour, l’ADS préconise le dépistage précoce chez les enfants

Le président de l’Association sénégalaise de lutte contre la drépanocytose (ASD), Maguèye Ndiaye, a plaidé, vendredi, pour le dépistage précoce de cette maladie chez les enfants, surtout en milieu scolaire, où elle fait ‘’beaucoup de ravages’’.
‘’Depuis deux ans, nous avons mis en place un plan d’actions national qui implique le dépistage en milieu scolaire. Actuellement, nous avons, à peu près, 800 élèves qui ont été dépistés gratuitement, dans plusieurs localités du pays. C’est à nous donc de mettre tout cela dans une formule bien déterminée, qui permettra de le soumettre aux autorités scolaires’’, a déclaré M. Ndiaye.  Il s’exprimait à l’occasion d’une session d’information et de sensibilisation sur la drépanocytose, organisé à Mbour à l’intention des relais communautaires.
 Selon lui, il est ‘’très difficile’’ d’avoir ‘’une scolarité normale’’ quand on a la drépanocytose. Et c’est ce qui justifie l’organisation, ce samedi, à l’école élémentaire Cheikh Ahmadou Lô de Mbour, d’une séance de dépistage gratuit de la maladie.

 ‘’Le fait de faire des dépistages dans les établissements scolaires nous permet de dire aux autorités éducatives que cette maladie est bien là et que l’enfant drépanocytaire mérite une attention particulière par rapport aux autres élèves. C’est aussi une manière à nous de montrer au ministère de l’Education nationale que c’est une maladie qui peut toucher tout le monde, fait mal’’, a lancé le président de l’ADS. D’après Maguèye Ndiaye, la situation de la drépanocytose est ‘’très alarmante’’ au Sénégal pour plusieurs raisons.
‘’D’une part, le Sénégal est un pays pauvre et le ministère de la Santé et de l’Action sociale, dans son protocole de prise en charge, est très lent. C’est une maladie qui a été découverte depuis 114 ans et jusqu’à présent il n’y a aucune forme de prise, alors que la prise en charge annuelle d’un drépanocytaire tourne autour de 500 mille francs CFA. Les malades se débrouillent seuls et il n’y a pas assez de médecins spécialisés’’, a-t-il dénoncé.

 Il a déploré l’absence d’un recensement correct des drépanocytaires. Les seules statistiques disponibles indiquent que cette maladie toucherait entre 8 et 10% de la population.
 Organisée en collaboration avec la cellule départementale de Mbour de l’ASD, la session d’information et de sensibilisation des relais communautaires a eu pour cadre l’Unité de traitement ambulatoire (UTA) de l’Etablissement public de santé de niveau (EPS1) de Mbour.
 ‘’Nous avons estimé que, pour lutter efficacement contre la drépanocytose, il faut démultiplier l’information et la sensibilisation et offrir aux relais communautaires, qui constituent des éléments extrêmement essentiels dans le dispositif médical, la possibilité d’avoir la bonne information par rapport à cette maladie’’, a expliqué M. Ndiaye, pour justifier la pertinence d’une telle activité.

Le Soleil : Santé : Des médicaments offerts à 10 postes de santé et au district sanitaire à Thiès

Le maire de Thiès-nord, Lamine Diallo, a remis, vendredi, des médicaments aux 10 postes de santé de cette commune, ainsi qu’au district sanitaire de la ville de Thiès.
La valeur de ces médicaments s’élève à 8 millions de francs Cfa. Ce geste a été rendu possible grâce au fonds de dotation 2015.  Selon Lamine Diallo, en 2016, le conseil municipal élevera au rang de priorités les secteurs de l’éducation, de la santé et de l’aménagement de Thiès-Nord.

 Il a promis au titre de cette même année, un appui supplémentaire de 400 000 francs CFA à chaque poste de santé de la commune Thiès-Nord.  Il a ajouté que, dans le cadre de la Couverture maladie universelle (CMU), une enveloppe de quatre millions FCFA sera dégagée pour soutenir les populations. De plus, le conseil municipal allouera à chaque poste de santé une subvention de 500.000 francs, pour le payement des factures d’eau et d’électricité.
 Selon lui, les postes de santé de Pogniène et Keur Issa seront réhabilités pour un montant de 14 millions de francs. Il ajoute que la santé de façon générale bénéficiera d’une enveloppe de 43 millions de francs Cfa.

 



 

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