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Revue de presse quotidienne du mercredi 02 décembre 2015

APS : Le front contre le sida doit rester uni, selon Ban Ki-moon

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, appelle les organisations et les Etats à maintenir "uni" le "front" contre le sida, jusqu’à la fin de l’épidémie.
"Ceux qui voulaient se joindre à la lutte se sont levés, pour faire progresser la science (…) et rendre leur dignité aux personnes vivant avec le sida. Ce front devra rester uni tant que nous n’aurons pas touché au but et mis fin à l’épidémie", écrit-il dans un communiqué, à l’occasion de la célébration, ce mardi, de la Journée mondiale du sida.

Ban Ki-moon pense que "pour venir à bout de l’épidémie et l’empêcher de rebondir, nous devons combattre sur tous les fronts".

"Mettre fin à l’épidémie est un élément décisif du succès de la stratégie mondiale que j’ai lancée pour assurer la santé et le bien-être des femmes, des enfants et des adolescents", ajoute-t-il dans le communiqué reçu du Centre d’information des Nations unies (CINU) à Dakar.

"En cette Journée mondiale du sida, rendons hommage à toutes les victimes de la maladie, en renouvelant notre engagement d’en débarrasser le monde", plaide Ban ki-moon.

Il a souligné la nécessité de "doubler le nombre de ceux qui reçoivent un traitement salvateur, pour atteindre les 37 millions de personnes qui vivent avec le sida", dans le monde.

La prévention est un aspect important, selon le secrétaire général des Nations unies. "Nous devons assurer aux adolescentes et aux jeunes femmes les moyens de s’instruire et de se protéger contre le VIH", le virus du sida.

De même faut-il "[éliminer] la condamnation sociale et la discrimination dont sont souvent victimes les malades", selon lui.

APS : Mbour veut combattre le cancer du col de l’utérus par la prévention

Le district sanitaire de Mbour (ouest) compte s’appuyer sur la prévention et le dépistage précoce, pour combattre le cancer du sein et du col de l’utérus, a indiqué vendredi, son médecin-chef, Dr Fatima Fall Sarr, à l’occasion d’une conférence-débat sur la question.

Pour ce faire, un programme franco-sénégalais de prévention et de dépistage de ces fléaux a été mis en place pour une durée de quatre (2016-2020), dans le but d’améliorer le pronostic du cancer du sein et du col de l’utérus et de capitaliser les bonnes pratiques, a rappelé Dr Sarr.

Nous nous inspirons de notre ministre de tutelle qui privilégie le volet de la prévention dans la prise en charge de la maladie, en atteste la maîtrise avec laquelle elle su gérer la maladie à virus à Ebola et sa volonté d’élargir les maladies qui sont comprises dans le programme élargi de vaccination (PEV), a déclaré le médcin-chef du district sanitaire de Mbour.

"C’est fort de cet enseignement que nous nous sommes dits que nous aussi, nous devons œuvrer dans la même dynamique et nos partenaires limousins (des français) sont venus nous proposer ce programme de prévention et dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus qui sont des maladies mortelles", a-t-elle expliqué.

Ainsi, pour une bonne mise en œuvre de ce programme, 75 sages-femmes et infirmiers ont été formés sur l’inspection visuelle à l’acide acétique (IVAA) et sur l’inspection visuelle au ligol (IVL), qui sont des méthodes pour détecter précocement les lésions du cancer du col de l’utérus qui peuvent faire suspecter le cancer.

Sept médecins exerçant à Mbour ont été également formés par les partenaires français pour faire la colposcopie gratuitement dans la salle construite et équipée au centre de santé de Téfesse.

"Nous invitons, à partir de 2 janvier 2016, toutes les femmes âgées de 15 à 45 ans à venir se faire dépister à l’IVAA/IVL et toutes les femmes âgées de 45 à 70 ans se faire dépister du cancer du sein, gratuitement", a indiqué Dr Sarr.
 

Beaucoup de femmes ont assisté à cette conférence-débat rehaussée par la présence de Saliou Diallo, directeur des Etablissements publics de Santé au ministère et Amadou Dème, chirurgien cancérologue à l’hôpital Aristide Le Dantec.

Dr Amadou Dème, par ailleurs enseignant à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) a révélé que mille nouveaux cas de cancer du col de l’utérus son enregistrés chaque année au Sénégal.

APS : Les députés votent une loi autorisant les greffes d’organes

L’Assemblée nationale sénégalaise a voté vendredi une loi autorisant la pratique de la transplantation d’organes, une décision considérée par la ministre de la Santé et de l’Action sociale comme "un grand pas en avant" de la médecine au Sénégal.

"J’ai vu des garçons et des filles qui vivent avec des parents qui ont une insuffisance rénale par exemple. Ils voudraient donner un rein pour que leurs parents puissent être transplantés. Cela n’a pas été possible parce que nous n’avions pas le cadre légal" qui l’autorise, a expliqué Mme Seck.

Des médecins sénégalais ont été formés dans ce domaine et "peuvent faire des greffes", a-t-elle assuré. "Nous allons les encadrer et leur donner les moyens qu’il faut, pour qu’ils puissent faire des transplantations d’organes au Sénégal."

"La question de la dialyse rénale est une question de vie. Un malade peut s’en sortir à partir de la greffe d’un organe", a fait valoir Awa Marie Coll Seck, qualifiant le vote de la loi de "grand pas de la médecine" au Sénégal.

"Je suis vraiment comblée", a poursuivi la ministre de la Santé et de l’Action sociale après le vote, sans débat, de la loi par les députés.

La transplantation d’organes sera pratiquée seulement par "des centres identifiés par un arrêté" du ministère de la santé, a-t-elle précisé.

"Autre chose que dit cette loi, c’est qu’il est interdit de vendre un organe. Cela est important parce qu’il y a des pays où des assassinats ont eu lieu pour les reins ou d’autres organes" des victimes, a expliqué Mme Seck.

Quand elle entrera en vigueur, cette loi donnera aux médecins l’autorisation de "prendre un organe chez un être humain décédé" pour le greffer dans le corps d’une personne vivante qui en a besoin, a-t-elle encore dit aux journalistes.

"On va tout faire pour que toutes les personnes qui en ont besoin puissent y accéder. Le coût de la transplantation ne sera pas un obstacle", a assuré Awa Marie Coll Seck.

APS : Les députés votent une loi autorisant les greffes d’organes

L’Assemblée nationale sénégalaise a voté vendredi une loi autorisant la pratique de la transplantation d’organes, une décision considérée par la ministre de la Santé et de l’Action sociale comme "un grand pas en avant" de la médecine au Sénégal.

"J’ai vu des garçons et des filles qui vivent avec des parents qui ont une insuffisance rénale par exemple. Ils voudraient donner un rein pour que leurs parents puissent être transplantés. Cela n’a pas été possible parce que nous n’avions pas le cadre légal" qui l’autorise, a expliqué Mme Seck.

Des médecins sénégalais ont été formés dans ce domaine et "peuvent faire des greffes", a-t-elle assuré. "Nous allons les encadrer et leur donner les moyens qu’il faut, pour qu’ils puissent faire des transplantations d’organes au Sénégal."

"La question de la dialyse rénale est une question de vie. Un malade peut s’en sortir à partir de la greffe d’un organe", a fait valoir Awa Marie Coll Seck, qualifiant le vote de la loi de "grand pas de la médecine" au Sénégal.

"Je suis vraiment comblée", a poursuivi la ministre de la Santé et de l’Action sociale après le vote, sans débat, de la loi par les députés.

La transplantation d’organes sera pratiquée seulement par "des centres identifiés par un arrêté" du ministère de la santé, a-t-elle précisé.

"Autre chose que dit cette loi, c’est qu’il est interdit de vendre un organe. Cela est important parce qu’il y a des pays où des assassinats ont eu lieu pour les reins ou d’autres organes" des victimes, a expliqué Mme Seck.

Quand elle entrera en vigueur, cette loi donnera aux médecins l’autorisation de "prendre un organe chez un être humain décédé" pour le greffer dans le corps d’une personne vivante qui en a besoin, a-t-elle encore dit aux journalistes.

"On va tout faire pour que toutes les personnes qui en ont besoin puissent y accéder. Le coût de la transplantation ne sera pas un obstacle", a assuré Awa Marie Coll Seck.

 



 

   MSAS, Ministère de la Santé et de l'Action Sociale du Sénégal