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REVUE DE PRESSE QUOTIDIENNE DU MARDI 08 JANVIER 2013

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APS : Mbour: démarrage de la 3e session du cours national en paludologie

 
La troisième session du cours national en paludologie s’est ouverte lundi à Mbour (ouest) en présence de plusieurs cadres supérieurs de la santé des secteurs publics et parapublics.
 
D’une durée de trois semaines (7-26 janvier), cet enseignement se déroule à l’Institut en santé et développement (IDED) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD) basé dans la commune de Mbour.
 
Il a pour but d’améliorer les dispositions managériales des acteurs de la santé, notamment ceux du niveau opérationnel, dans le cadre de la lutte contre le paludisme, en les amenant à maîtriser le contenu des différents modules d’enseignement et de partager avec eux les outils valides et disponibles pour lutter contre la maladie, selon les organisateurs. 
 
‘’Ce cours est un évènement d’une importance avérée, car il rassemble des gestionnaires de programmes au niveau opérationnel venant de différents districts sanitaires, tous décidés à œuvrer pour combattre le paludisme au Sénégal’’, a déclaré le Dr Malang Coly, conseiller au Bureau régional de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) chargé de la lutte contre le paludisme.
 
Il a expliqué que les modules de formation porteront sur le renforcement de capacité de diagnostic et de prise en charge, sur la prévention et sur la gestion globale du programme de lutte dans la vision du plan stratégique 2011-2015 de la lutte contre le paludisme.
 
Pour Dr Coly ‘’à l’issue de leur formation, les participants seront en mesure de développer la collaboration entre les différents niveaux de la pyramide sanitaire. L’aspect opérationnel de cette initiative sera pris en compte pour faire reculer le paludisme’’.
 
‘’Ce cours se réalise à la grande satisfaction de l’OMS qui, depuis 2001, appuie les pays dans l’organisation de cours de paludologie. Pour des raisons de moyens mais surtout de difficultés organisationnelles, très peu de pays se sont engagés dans cette voie. C’est le Sénégal qui a relevé le défi. Nous encourageons de telles initiatives à l’OMS’’, a salué le représentant de l’OMS à la cérémonie de démarrage de ce cours.
 
Pour sa part, Dr Abdoulaye Bousso, conseiller technique N°2 au ministère de la Santé et de l’Action sociale, a rappelé que dans le cadre du plan stratégique 2011-2012 de lutte contre le paludisme, le Sénégal a pour objectif d’accélérer le contrôle de la maladie et d’aller vers la pré-élimination d’ici 2015.
 
‘’Pour ce faire, l’ensemble des interventions à efficacité prouvée ont été mises en œuvre, notamment la prise en charge des cas avec l’utilisation des tests diagnostics rapide (TDR) et des combinaisons thérapeutiques à base d’artémisine (ACT, en anglais), le traitement préventif intermittent (TPI), la couverture universelle en moustiquaires imprégnées et les aspersions intra-domiciliaires (AID), sous-tendues par une bonne approche communautaire’’, a indiqué Dr Bousso.
 
‘’L’étape de la mise à l’échelle doit nécessairement succéder celle de la démarche qualité dans les interventions. Or la prise en compte de cette dimension qualité passera inéluctablement par la formation des acteurs de la lutte contre le paludisme, en particulier ceux du niveau opérationnel’’, a-t-il fait valoir.
 
APS : Gratuité de la dialyse : un institut prêt à accompagner le président Sall
 
Le Directeur de l’Institut de dialyse ABC hémodialyse (ABCH), Alioune Badara Cissé, a exprimé, lundi, la volonté de sa structure d’appuyer l’action du chef de l’Etat, Macky Sall, de rendre la dialyse gratuite et d’œuvrer ainsi à une meilleure prise en charge médicale de l’insuffisance rénale.
 
‘’Nous sommes prêts à accompagner cette décision du président de la République qui est salutaire, et mérite l’attention de tous les Sénégalais, pour la prise en charge de cette maladie onéreuse, qui appauvrit et tue le patient’’, a dit M. Cissé, lors d’un point de presse.
 
L’institut ABCH a récemment procédé à une extension de son unité de traitement de l’insuffisance rénale et de ses services cliniques, en passant d'''une capacité de branchement de 24 à 54 postes par jour''.
 
A ce propos, Alioune Badara Cissé a confié que l’installation du centre secondaire d’ABC Hémodialyse obéit à la volonté de répondre de manière concrète à la politique de santé définie par le président Sall.
 
‘’Il [le chef de l’Etat] a pris une généreuse mesure en faveur des personnes affectées par l’insuffisance rénale et prôné la multiplication des centres d’hémodialyse à travers le pays, ainsi que la gratuité des soins dans les établissements publics de santé’’, a-t-il dit.
 
‘’L’Etat ne peut pas faire tout, tout seul. Il faudrait également un accompagnement du secteur privé, avec qui l’Etat a déjà acquis un accord de principe. Il reste à être formalisé et c’est bien avancé’’, a-t-il signalé, précisant qu’il y aura un accompagnement de l’Etat qui a pris cette mesure.
 
Selon lui, parmi les autres raisons ayant motivé l’extension de l’institut, il y a que le personnel du centre primaire ABCH travaillait et recevait des malades de 6 heures du matin à 23 heures sans répit.
 
‘’Il y a des malades qui habitent l’intérieur du pays et ont des problèmes pour rentrer chez eux le même jour. Devant l’insuffisance des postes de branchements, cela posait un énorme cas de conscience’’, a expliqué le Directeur de ABCH.
 
‘’Vu la demande très forte et la liste d’attente, que nous n’arrivons même pas à couvrir, nous nous sommes battus pour faire l’extension en nous dotant de 15 machines supplémentaires et dans un temps relativement court, nous aurons ici 25 machines fonctionnelles pour nous permettre de faire face à nos obligations’’, a encore souligné Alioune Badara Cissé.
 
Rien qu’à l’hôpital Aristide Le Dantec, la liste d’attente compte près de 200 malades, et il en est de même au sein des autres structures hospitalières et celles spécialisées dans la prise en charge de l’insuffisance rénale, a-t-il indiqué.
 
Le Soleil : Gratuité de la dialyse : Un institut prêt à accompagner le président Sall
 
Le directeur de l’Institut de dialyse ABC hémodialyse (ABCH), Alioune Badara Cissé, a exprimé, lundi, la volonté de sa structure d’appuyer l’action du chef de l’Etat, Macky Sall, de rendre la dialyse gratuite et d’œuvrer ainsi à une meilleure prise en charge médicale de l’insuffisance rénale.
 
« Nous sommes prêt à accompagner cette décision du président de la République qui est salutaire et mérite l’attention de tous les Sénégalais pour la prise en charge de cette maladie onéreuse, qui appauvrit et tue le patient », a dit M. Cissé lors d’un point de presse.
 
 
L’institut ABCH a récemment procédé à une extension de son unité de traitement de l’insuffisance rénale et de ses services cliniques, en passant d’ « une capacité de branchement de 24 à 54 postes par jour ».
 
A ce propos, Alioune Badara Cissé a confié que l’installation du centre secondaire d’ABC Hémodialyse obéit à la volonté de répondre de manière concrète à la politique de santé définie par le président Sall.
 
« Il [le chef de l’Etat] a pris une généreuse mesure en faveur des personnes affectées par l’insuffisance rénale et prôné la multiplication des centres d’hémodialyse à travers le pays, ainsi que la gratuité des soins dans les établissements publics de santé », a-t-il dit.
 
« L’Etat ne peut pas faire tout, tout seul. Il faudrait également un accompagnement du secteur privé avec qui l’Etat a déjà acquis un accord de principe. Il reste à formaliser et c’est bien avancé », a-t-il signalé, précisant qu’il y aura un accompagnement de l’Etat qui a pris cette mesure.
 
Selon lui, parmi les autres motifs ayant motivé l’extension de l’institut, il y a que le personnel du centre primaire ABCH travaillait et recevait des malades de 6 heures du matin à 23 heures sans répit.
 
« Il y a des malades qui habitent l’intérieur du pays et ont des problèmes pour rentrer chez eux le même jour. Devant l’insuffisance des postes de branchements, cela posait un énorme cas de conscience », a expliqué le directeur de ABCH.
 
« Vu la demande très forte et la liste d’attente, que nous n’arrivons même pas à couvrir, nous nous sommes battus pour faire l’extension en nous dotant de 15 machines supplémentaires et dans un temps relativement court, nous aurons ici 25 machines fonctionnelles pour nous permettre de faire face à nos obligations », a encore souligné Alioune Badara Cissé.
 
Rien qu’à l’hôpital Aristide Le Dantec, la liste d’attente compte près de 200 malades. Et il en est de même au sein des autres structures hospitalières et celles spécialisées dans la prise en charge de l’insuffisance rénale, a-t-il indiqué.

Revue de presse de la santé