Les détenus constituent un groupe de populations à haut risque de tuberculose, non seulement parce qu’ils vivent dans des établissements fermés, parfois surpeuplés et peu ventilés, mais aussi en raison de la proportion supérieure de sujets dont le risque de tuberculose commune est élevé par rapport à la population générale. La population carcérale est donc particulièrement exposée à la tuberculose du fait des conditions de vie précaires, de la promiscuité et du confinement.

 A cet effet, Le Programme National de lutte contre la Tuberculose (PNT) a organisé du 11 au 13 Juillet 2018 au District sanitaire de Kaolack, un atelier de formation à l’endroit de 30  infirmiers des  services médicaux des établissements pénitentiaires.

Cet atelier de formation avait donc pour objectif de renforcer les capacités des infirmiers pour une décentralisation correcte de la prise en charge des malades tuberculeux au niveau des infirmeries des MAC. Dans le cadre du suivi, le service médical de l’administration pénitentiaire  va également envoyer une notification trimestrielle des cas au niveau central.